Petite histoire du fichage de votre ADN

Publié le par Mailgorn Gouez

Petite histoire du fichage
de votre ADN




Des crimes repoussoirs pour convaincre les députés, au prélèvement dans un commissariat lillois, Samba retrace pour le site nordiste La Brique une inquiétante histoire du Fnaeg, le fichier des empreintes génétiques qui se remplit dans l'indifférence médiatique.






« Quelques heures après le début de la garde à vue, on m’a amené dans une salle où un policier, « muni de gants, m’a demandé d’ouvrir le bouche. Quand j’ai compris qu’il s’agissait d’un prélèvement ADN, il a ajouté qu’en cas de refus je risquais un an d’emprisonnement et quinze mille euros d’amende, ça ne servait à rien de m’opposer ». ADN ? Survol juridique.




Nombreux sont celles et ceux qui pleurent désormais sur leur vieux code civil qui déclarait, il y a peu : « L’étude génétique des caractéristiques d’une personne ne peut être entreprise qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique. Le consentement de la personne doit être recueilli préalablement à la réalisation de l’étude. »


 
Le premier coup de canif a été habilement donné en agitant devant les yeux des député-es les crimes les plus moralement choquants. C’est le tribut que doit le Code Pénal à la sur-médiatisation des crimes de nature sexuelle : Le premier Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG), en 1998, ne concerne que les délinquant-es sexuels condamnés, mais il fait tellement débat que les décrets d’application sont reportés aux calendes grecques.



Lire la suite de Fichage/Fnaeg : Où en est-on avec l'ADN ? sur LaBrique.net, journal d'info et d'enquête de Lille et d'ailleurs.


Source : Marianne


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Publié dans Vent Libertaire 29

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