Antifas dans les pattes des flics à Romans-sur-Isère - Liberté pour les camarades, liberté pour tous

Publié le par Mailgorn Gouez

Antifas dans les pattes des flics
 à Romans-sur-Isère
  Liberté pour les camarades, liberté pour tous

 

 

Voici le compte-rendu du NPA — ce faire-valoir du PS — de la manifestation de Romans contre le FN. Le NPA a laissé dans les pattes des flics quatre camarades — élections quand tu nous tiens. D’après ce que les anti-fascistes valentinois ont laissé filtrer, les manifestants sont bel et bien tombés dans un piège tendu par les policiers enquêtant sur les anarcho-autonomes.


Quatre arrestations à Romans

C’est le triste bilan de la manifestation contre la venue de Jean-Marie Le Pen à Romans ce samedi 16 mai.

Une quarantaine de personnes, surtout des jeunes, dont quelques membres du NPA, s’étaient donnés rendez-vous sur la place Jacquemart avant de se rendre devant l’usine Jourdan.

M. Le Pen devait se rendre à l’hôtel-restaurant Primevère pour sa petite levée de fonds en vue des élections européennes, c’est là qu’on a attendu son arrivée, devant le portail de l’hôtel, où nous ont rejoint pas moins de quatre cars de CRS [huit cars en fait].

Le gouvernement devait bien une telle escorte à celui à qui il doit tant.

À leur habitude, les CRS ont foncé dans le tas sans sommation juste à temps pour que la voiture de M. Le Pen puisse passer. Ils ont été plutôt sélectifs dans leurs coups de matraques, choisissant (peut-être inconsciemment, à force ça devient un réflexe) ceux et celles qui n’étaient pas assez blancs ou qui avaient le style «anarcho-autonome».

Un peu plus tard, les jeunesses identitaires se sont pointées, décidément les fachos étaient aujourd’hui trop nombreux.

À noter l’absence remarquée des partis politiques et des syndicats (à part des membres du NPA nous n’avons pas reconnu de militants des autres partis de gauche).

NPA Romans, Bourg-de-Péage & Drôme nord, 16 mai.


Le Laboratoire, 17 mai 2009.

 

Contact téléphonique du commissariat de Romans
pour demander des nouvelles des camarades enfermés :
04 75 02 00 63 ou 04 75 70 22 22

 


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Publié dans Vent Libertaire 29

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